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culièrement à la religion de cette époque. La loyauté exigeque je distingue de la manière la plus nette le parti qu’onappelle ici catholique, de ces drôles qui portent le même nomon Allemagne. C’est de ces derniers seulement que j’ai parlédans ce livre, et en termes qui m’ont paru, il est vrai, beau-coup trop doux encore. Ce sont les ennemis de ma patrie,reptiles d’une hypocrisie insolente et d’une invincible lâ-cheté. Cela siffle à Berlin, cela siffle à Munich: et, pendantque vous vous promenez tranquillement sur le boulevardMontmartre, vous sentez soudain la morsure au talon. Maisnous lui écrasons la tète au vieux serpent. C’est la milice dumensonge, ce sont les familliers de la sainte-alliance, les res-taurateurs de toutes les misères, de toutes les horreurs, detoutes les folies du passé. A quelle immense distance d’euxse placent les hommes du parti catholique d’ici, dont leschefs appartiennent aux écrivains les plus remarquables de laFrance ! Quoiqu’ils ne soient pas nos frères djarmos , ilscombattent pourtant pour les mêmes intérêts que nous, poul-ies intérêts de l’humanité. C’est dans cet amour commun quenous sommes unis : nous ne nous séparons que sur la ques-tion de ce qui doit le mieux servir l’humanité. Ils croient, eux,qu’elle n’a besoin que de consolation spirituelle ; et nous pen-sons, au contraire, nous, que la satisfaction corporelle lui estavant tout nécessaire. Quand le parti catholique français, mé-connaissant sa véritable mission, s’annonce comme le parti dupassé, comme les restaurateurs de la foi du vieux temps, nousdevons le protéger contre ses propres assertions. Le wm"siècle a si complètement vaincu le catholicisme en Francequ’il l’a presque laissé sans signe de vie, et que celui quiveut rétablir chez vous le catholicisme, a l’air d’un hommequi prêche une religion toute nouvelle. Par la France, j’en-tends Paris et non pas la province ; car ce que pense la pro-vince importe aussi peu que ce que nos jambes pensent. C’est