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1 (1863)
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culièrement à la religion de cette époque. La loyauté exigeque je distingue de la manière la plus nette le parti quonappelle ici catholique, de ces drôles qui portent le même nomon Allemagne. Cest de ces derniers seulement que jai parlédans ce livre, et en termes qui mont paru, il est vrai, beau-coup trop doux encore. Ce sont les ennemis de ma patrie,reptiles dune hypocrisie insolente et dune invincible lâ-cheté. Cela siffle à Berlin, cela siffle à Munich: et, pendantque vous vous promenez tranquillement sur le boulevardMontmartre, vous sentez soudain la morsure au talon. Maisnous lui écrasons la tète au vieux serpent. Cest la milice dumensonge, ce sont les familliers de la sainte-alliance, les res-taurateurs de toutes les misères, de toutes les horreurs, detoutes les folies du passé. A quelle immense distance deuxse placent les hommes du parti catholique dici, dont leschefs appartiennent aux écrivains les plus remarquables de laFrance ! Quoiquils ne soient pas nos frères djarmos , ilscombattent pourtant pour les mêmes intérêts que nous, poul-ies intérêts de lhumanité. Cest dans cet amour commun quenous sommes unis : nous ne nous séparons que sur la ques-tion de ce qui doit le mieux servir lhumanité. Ils croient, eux,quelle na besoin que de consolation spirituelle ; et nous pen-sons, au contraire, nous, que la satisfaction corporelle lui estavant tout nécessaire. Quand le parti catholique français, mé-connaissant sa véritable mission, sannonce comme le parti dupassé, comme les restaurateurs de la foi du vieux temps, nousdevons le protéger contre ses propres assertions. Le wm"siècle a si complètement vaincu le catholicisme en Francequil la presque laissé sans signe de vie, et que celui quiveut rétablir chez vous le catholicisme, a lair dun hommequi prêche une religion toute nouvelle. Par la France, jen-tends Paris et non pas la province ; car ce que pense la pro-vince importe aussi peu que ce que nos jambes pensent. Cest