M O N U M E N S
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Anno milleno trecento quadrageno
Octo. ue cente.nos annos peragens quasi plenos.
. Pro dilectoris anima tui dulciter oraSancti Vicloris conventus qualibet hora.
N°5i.
De Saint-Denis.
La statne couchee, en marbre blanc, de Jeanne deNavarre, fiUe de Louis Hulin ei de Marguerite de Bour-gogne sa premiere femme, elranglee en 1 5 1 5, pour causedirnpudicile'. 1
Jeanne de Navarre mourut en 104.9 : e ^ e ava 't dpousePhilippe, comle d'Evreux , qui partagea avec elie la cou-ronne de Navarre , donl elie avait iierite en 1028, et quimourut en 1340.
N° 52.
Du meme lieu.
La Statue, en marbre blanc, de Philippe de Valois,mort cn i55o.
Costumes,
Sous Philippe, le luxe et les modes nouvelles dtaient lespassions lavorites de la nation l'ranfaise. Par innovation ,quelques hommes reprirent la barbe, peut-etre par unesuite du gout qu’ils avaieut pour la paresse; car ils ne s’oc-cupaient que de modes aussi. frivoles que bizarres; mais cettemode partielle n’eut point d’imitateurs, et les hommes con-tinuerent ä se raser la barbe. Le commerce, les arts et lesSciences dtaient dans un grand dlat d’avillissement.
Villnret dit : Les Chevaliers , les ecuyers et les gens dubel-air firenl revivre la longue barbe; des plumets dnormesleur chargeaient la tete, et des chaines servaient d’oruemens
’ Marguerite de Bourgogne , fille de Robert XI, duc de Bourgo-gogne , petite-fille , par sa mere , de Louis IX, et femme de LouisHutin, ayant die convaiucue d’aduhfere , fut enfermee l’an l3i4,daus le chäteau Gaillard , pres des Andelis , oü eile fut dtrangldeavec une servielte ; l’ann^e suivante, Philippe d’Aunai, son amant,fut öcorche vif.