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JU quatorzieme siecle.
N° 42.
Voyez le n° 2g.
N° 45.
Du mime lieu.
La statue couche’e , en marbre blanc, de Louis deFrance, comte d’Evreux, frere de Philippe le Bel, morten i 3 ig.
On ue sait rien de positif sur les animaux que Ton voit aupied des statues couchöes sur les tombeaux. Millin, daus lesAntiquite's nationales, prüfend «quecesont des animaux queces personnages affectionnaient de leur vivant, ou ceux desleur blason que l'on pla9ait ainsi. »
Voici ce que Saint-Foix dit ä ce sujet.
« Les Chevaliers morts dans leur lit, etaient reprdsentes (sur leurs tombeaux sans dpee , la cotte d’armes sans c.ein-ture, les yeux fermes et les pieds appuyds sur le dos d’unl^vrier; au lieu qti’on y repröseutait les Chevaliers lues dansune bataille, l’dpee nue ä la main , le bouclier au bras gau-che, le casque en lete, et la visiere abattue ; la cotte d’ar-mes ceinte sur l’armure avec une echarpe ou-une ceinture ,et un lion ei leurs pieds. »
Ce que dit Saint-Foix n’a pas toujours dtd observd; car onvoit presqu’ä loutes les statues des rois et autres , qui soutdans ce Musee, des lions sous leurs pieds : 011 en voit meineä celles de leurs enfans , et des chiens que l’on dit elre leSymbole du droit de chasse, appartenaut exclusivement, äcette dpoque , a la grande noblesse ; cependant fort peu derois de France sout morts dans les combats. ,
« On meltait, conlinue Saint-Foix , quelquefois des grillesautour des tombeaux, pour empecher de le«, toucher et deles gäter; mais , outre ces grilles, on en metlait une autrequi couvrait entierement ie tombeau , si c’dtait celui d’unprince ou d’un Chevalier mort prisonnier.
« Philippe d’Artois, conndtable de France, ayant ett 5 prispar les Tu res ä la bataille de Nicopolis, en i 3 q 9 , son tom-beau, dans l’eglise de Notre-Dame d’Eu, est couvert d’unegrille, et comme enferme dans une espece de cage de fer ,pour marquer qu’il dtait mort en prison. »