MONUMENS
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l'dpee le long de )a (uisse, el le bouclier sui' le cold gauche;ils ne seserventni d’arc, ni de froudes, ni de Ueches , inaisde haches ä deux tranchans et de javelols. Ces javelots ,qu’ils lancent avec la rnaiu , ne sout ni fort längs ni fortcourts; üs sont tont oouverts de fer , exceptd ä la poignde ;au haut, en approchant de la poinle , ii y a deux fers re-xourbds en forme de croehets, .un de chaque cötd; ils s’euservent pour blesser l’ennemi ou pour l’embarrasser dans sonboudier , de maniere qu’il monlre le corps a decouverl, etpour le percer eusuite de lepde. »
Grdgoire de Tours s’accorde avec les auteurs que je viensde citer, pour donner atix Francais les armes dont je parle;rar , en parlant de la revue que Clovis fit de ses troupes apresla bafaille de Soissons, il lui fait dire a uii soldat qu’il re-prenait de sa mauvaise tenne : Neque tibi hasta , neque gla-dius . neque bipennis estutilis. « II n’y a point de soldat dansl’armde dont Jes armes soient en desordre comme les volres;ni votie javelot , ni votre hacke ne sont point en dtat dev'ous servir. » Daus un untre passage il donne aux Francaisun poignard pendant ä leur ceinture.
Agathias et Apollinaire s’accordent ä dire que les Frau-pais ejui n'etaient point du sang royal, elaient rases tout ai'entour de la tele; qu’ils se cönservaient senlement les che-veux du coronal, qu'ils rel.evaieut en forme de hupe ou d’ai-gi'ette qu'ils faisaient tojnber spr le front. Ils avaient, conti-mient ces auteurs, la barbe rase, exceptd qu’ils cönservaientde longnes rnouslackes fiu-dessus de la levre supdrieure.
Des souüers des auciehs Francais dtaient attaclids aux piedsavec uiie longue courroie ou un ruban, dout les deux cölds ,depuis le pied, montaieiit eu s’entrela^ant autour de la jambe,en montant de celte maniere jusqu'au haut de la cuisse, oüon l’arretait.
Les chefs de l’etat et les princes senlement cönservaientleurs longues chevelures : lorsqu’ils commandaient en per-soime, ils portaient des casqnes et meine des cuirasses. Voicice qu’ou litdaus un historieu contemporain, parlant de Da-gobert combattant contre les Saxons : Son casque fut cassdou pered d’un coup qtii lui emporta une partie de sa che-velure. » ■
« Clölaire II son pere , continue le metne auteur, dtnntvenu ä sbn secours avec, une armde fraichement levee , parutsur les bords du Weser, oti il se fit reconnaitre de loin auduc des'Sitxriiis, ayant ot'd son casque et fait paraitresa lon-gue- cliqvelure. ,