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Tome second (1780)
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251
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DE LANGUEUR. 151etc fi violentes, que tous les fecours nontpu quempecher quelles devinflent mor-telles, fans pouvoir parvenir a une gue-rifon complette.

Lon peut ranger fous deux clafles lesdefordres que laiue apres eile une maladieaigue mal guerie, & qui deviennent caufede maladie de langueur , ou un principede corruption dans la maile generale deshumeurs, ou un vice dans quelquc organeparticulier. Je nentrerai pas dans une enu-meration des differents defordres rerfermesdans ces deux clafles generales : je ne par-lerai que des trois frequents , un principede fuppuration dans le fang , la corrup-tion de la bile , lobftrußion de quelquevifcere; apres avoirde nouveau averti com-bien il eft important de foigner les mala-dies aigues des les commencements, de lesbien foigner, & de ne point les abandon-ner quelles ne foient entierement gueries.

$ 97 . Si un malade qui releve dunemaladie aigue ne recouvre ni lappetit, nile fommeil, ni les forces, sil dprouve fou-vent du mal-aife , sil eft inquiet, il eft:certain que la maladie a ete terminee im-parfaitement; & lon doit, fans differer ,sadrefler a une perfonne en etat de dif-tinguer le mal dont on eft afte&e, & dy re-medier, pour en pr^venir les fuites pen-dant quil en eft, peut etre , encore temps;mais malheurenfement on neglige ces Pre-miers germes des maladies les plus cruel-les, ou, ce qui eft encore plus fächcux,