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que des grus d’avoine, ou de l’orge, 011quelques-uns des autres aliments indiques§• 37 & 38, & on leur fait boire une infu-fion legere de quelques fleurs convenables,comme fureau , tilleul, bourrache , avecun peu de lait; ou s’ils repugnent ä ctsboiffons, de l’eau fimple & du lait; s’ilsrepugnent auffi au lait, de l’eau avec unpeu de firop, ou meme de l’eau pure quandon l’a bonne.
L’on fue ordinairement beaucoup a cetteepoque , & au bout de quarante - huit,foixante ou foixante-douze lieures de cemal-aife, les premiers boutons paroiflent,& ordinairement au vifage. Des qu’ils oncparu, le malade fe trouve beaucoup mieux,l’eruption continue, le bien-etre augmen-te, & fouvent, des le fecond jour, la fie-vre cefle, & l’appe'tit revient. On peut alorsajouter un peu de pain aux aliments dontj’ai parle tout-a-l’heure; mais on ne doitpoint abandonner ce regime jufqu’a ce quela plus grande partie des boutons foientfees ; alots on purge le malade, & on re-commence a lui donner un peu de viande,puis on le ramene peu-a-peu a fon genrede vie ordinaire.
§• 579- Quand la fievre efl un peu fortedans les commencements, & fur-tout quandeile eil: accompagnee de maux de tete , d’en-vie de dormir, ou de maux de reins, ondonne un lavement. Un degre de fievre plusfort, dans un enfant robufte, ou dans unadulte, exigent la 1 faignee , plufieurs lave-