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Tome second (1780)
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232
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2ji De l'Inocül ation,

que des grus davoine, ou de lorge, 011quelques-uns des autres aliments indiques§ 37 & 38, & on leur fait boire une infu-fion legere de quelques fleurs convenables,comme fureau , tilleul, bourrache , avecun peu de lait; ou sils repugnent ä ctsboiffons, de leau fimple & du lait; silsrepugnent auffi au lait, de leau avec unpeu de firop, ou meme de leau pure quandon la bonne.

Lon fue ordinairement beaucoup a cetteepoque , & au bout de quarante - huit,foixante ou foixante-douze lieures de cemal-aife, les premiers boutons paroiflent,& ordinairement au vifage. Des quils oncparu, le malade fe trouve beaucoup mieux,leruption continue, le bien-etre augmen-te, & fouvent, des le fecond jour, la fie-vre cefle, & lappe'tit revient. On peut alorsajouter un peu de pain aux aliments dontjai parle tout-a-lheure; mais on ne doitpoint abandonner ce regime jufqua ce quela plus grande partie des boutons foientfees ; alots on purge le malade, & on re-commence a lui donner un peu de viande,puis on le ramene peu-a-peu a fon genrede vie ordinaire.

§ 579- Quand la fievre efl un peu fortedans les commencements, & fur-tout quandeile eil: accompagnee de maux de tete , den-vie de dormir, ou de maux de reins, ondonne un lavement. Un degre de fievre plusfort, dans un enfant robufte, ou dans unadulte, exigent la 1 faignee , plufieurs lave-