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Tome second (1780)
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231
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De lInoculation. 131que trois ou quatre mois; de plus recentsencore meritent la preference.

§. 578. Apres loperation, lenfant con-tinue, pendant plufieurs .jours, a fe porterparfaitement bien; on le laiffe manger com-me pendant la preparation, & il continuea fortir sil fait beau temps. Quand les en-fants font-^encore tres-jcunes, on doit avoirfoin quil ne leur arrive aucun de ces ac-cidents, occafionncs par des chütes ou pardes coups, auxquels leur vivacite & leurfoibleffe les expofent, & qui, dans cettecirconftance , pourroient etre plus fächeuxque dans dautres temps.

Quelquefois le quatrieme, plus ordinai-rement le cinquieme ou le fixieme jour,lon fent une douleur fous laiffelle, fi Tona ete inocul^ au bras; ou k laine, fi Tona &e inocule a la jambe, accompagnee dunleger engorgement dans les glandes de cesparties, qui dure rarement deux jours en-tiers, & qui eft une preuve certaine queTon prendra la petite veröle. On la prendfouvent fans avoir eu cette douleur; maisje nlai point encore vu , quapres lavoireprouvee, on ne prit pas la maladie.

Le fixieme, le feptieme, ou le huitiemejour, quelquefois meme plus tard, les ino-cules commencent k etre las, abattus, de-goütes, inquiets, &, silsfont fort jeunes,afToupis; ils ont un peu de fievre, mal kla tete, quelquefois foif; alors ils reftenten chambre & nont plus envie de fortir.Depuis ce moment, on ne leur donne plus