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Tome second (1780)
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226
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ii 6 De l'Inocüiation,

meriter la preference; parce qualors les en-fants font ordinairement bien mieux por-tants quau printcmps. Le grand air danslequel ils ont vecu, le mouvement quils ontpris, les fruits quils ont mange's, leur don-nern une difpofition bien plus favorable quecelle quils ont a la fin de 1hiver, epoquea kquelle ils font fouvent incommodes, &qui exige par-la plus de preparation quenautomne. Si lon vit dans des endroitsla petite vdrole foit conffamment mauvai-fe, il elf a prefumer que cela depend dunvice permanent dans lair, & il faut allerinoculer ailleurs.

On ne doit point inoculer dans le lieuxneme ou regne une epidemie de petites ve-loles tres-meurtrieres.

Sil regne quelquautre maladie epidemi-que, on doit faire attention ü eile attaqueles enfants : li eile ne les attaque pas, onpeut hardiment les inoculer; fi eile les at-taque, il faut, ou difFerer, ou les tranfporterailleurs; qu , fi Ton ne peut ni differer niles tranfporter, on doit joindre a la prö-paration que leur temperament paroit exi-ger , les fecours indiques pour prevenir lamaladie e'pidemique.

Quand lepidemie eft tres-gdnerale, quilyena plufieurs differentes, & que la rnul-titude des malades prouve linfalubritc delair, on ne doit pas inoculer; je nai pasvoulu le faire ici au printemps de 17 66.

§. 574. Aprfes tout ce que jai dit, ce quime reffe ä dire für la preparation eft bien