aio Des PuH-gatifsF e privant de tous les aliments nourriffants,& fur-tout de ceux qui Font gras; en bu-vant beaucoup d’eau fraiche, & en prenantplus d’exercice qu’k l’ordinaire. Ces me-ines moyens Fervent aufli a Furmonter, Fanspurgation , les differents mal-aifes qu’oneprouve Fouvent a l’e'poque oii l’on avoitaccoutume de Fe purger.
<5 5Les remedes N°. 34 & 35 Font lesemetiques les plus Fürs. La poudre N°. 21eft un bon purgatif, quand il n’y a pointde fievre.
Les dofes marquees conviennent pour unhomme fa.it , d’un tcmperament vigoureux.II s’en trouve cependant quelquefois pourqui ces dofes feroient .infüffifantes, on peutles augmenter d’un tiers, ou d’un quart;rnais ft alors eiles n’operent pas, il fautbien Fe garder de doubler &: de tripler com-nie on le fait quelquefois , Fans reulTir apurger, & au rifque de tuer le malade ,comme il eft arrive fouvent. L’on doit,dans ces cas, donner de grandes dofes depetit-lait mielle, ou d’eau tiede, dans unpot de laquelle on met une once, ou uneonce & demie de Fel de cuifine , & onboit cette dofe a petits coups, en Fe pro-menant.
Les montagnards, qui ne vivent prefqueque de lait, ont les fibres ft peu feniibles,qu’il faut pour les purger des dofes qui tue-roient tous les payfans de la plaine. Il y adans les montagnes du Valais des hommesqui prennent tout a la fois, jufques a vingt,