de Precaution» 199fang par lcs fymptomes qui accompagnencles maladics quc cctte caufe produit; j’enai parle, Sc j’ai en mcmc temps determinel’ufage de la faignec dans ces cas. J’indique-rai ici les fymptomes qui font connoicreque Ton a trop de fang,»^
C’eft i°. le genre de vie qu’on mene. Sil’on mange beaucoup, fi l’on mange desaliments Tucculents , & fur-tout beaucoupde viande , fi l’on boit des vins nourrif-fants, fi en meme temps l’on digere bien,fi Ton fe donne peu de mouvement, fi l’ondort beaucoup, ii l’on n’efi fujet a. aucuneevacuation abondante, on doit croire qu’ona beaucoup de fang. L’on von que toutesces caufes fe trouvent rarement chez le pay-fan, fi l’on en excepte la diminution demouvement pendant quelques femaines del’hiver , qui peut efFectivement contribuera former plus de fang qu’a l’ordinaire. IIne vit le plus fouvent que de pain, de vd-getaux , Sc d’eau , chofes peu nourrifian-tes; puifqu’une livre de pain ne fait peut-etre pas plus de fang , chez la meme per-fonne, qu’une once de viande, quoique leprejuge general etablifle le contraire. a°. Laceffation de queique hemorragie a laquelleon etoit accoutume. 3 0 . Un pouls plein &fort, des veines bien marquees dans un fu-jet qui n’efi: pas maigre , & qui n’a paschaud. 4 0 . Un teint aflez rouge, 5 0 . Unengourdifiement extraordinaire; un fom-meil plus profond, plus long, moins tran-qui ! le qua l’ordinaire; une facilite non ae-
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