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Tome second (1780)
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196
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iD es Douleuks aigues.fl, (ans affoiblir beaucoup le malade, eilea diminue la violence du mal.

a°. Lon doit boire tres-abondamment dequelque boiflon tres-adouciflante, commela tifane N°. z , les laits damandes N°. 4,de leau tiedc avec un quart ou une cin-quicme partie de lait.

3°. II faut prendre plufieurs lavementscmollients,

4 0 . On couvre toute la partie, & lespar-ties voifines, avec des cataplafmes, ou desSbmentations emollientes N°. 9.

^°. 11 faut mettre dans un bain tiede.

6 °. Si, apres tous ces fecours, la douleuretoit encore violente, & que le pouls nefüt ni plein ni dur, il faudroit donner uneonce de firop de pavot blanc, ou feize gout-tes de laudanum liquide; & quand on napas ces deux remedcs, on jette une quar-tette dcau bouillante für trois ou quatre te-tes de pavot, fechees avec lcurs graines fansla feuille, & on boit cette decodlion com-me du the.

537. Les perfonnes fujcttes a de fre-quentes douleurs, fur-tout a de violent»maux de tete, doivent renoncer au vin;eette privation eft fouvent le feul moyenqui puifleles guerir; & lon fe trompe trks-fouvent en croyant quil eft neceflaire auxperfonnes qui ont leftomac mauvais,