iD es Douleuks aigues.fl, (ans affoiblir beaucoup le malade, eilea diminue la violence du mal.
a°. L’on doit boire tres-abondamment dequelque boiflon tres-adouciflante, commela tifane N°. z , les laits d’amandes N°. 4,de l’eau tiedc avec un quart ou une cin-quicme partie de lait.
3°. II faut prendre plufieurs lavementscmollients,
4 0 . On couvre toute la partie, & lespar-ties voifines, avec des cataplafmes, ou desSbmentations emollientes N°. 9.
^°. 11 faut mettre dans un bain tiede.
6 °. Si, apres tous ces fecours, la douleuretoit encore violente, & que le pouls nefüt ni plein ni dur, il faudroit donner uneonce de firop de pavot blanc, ou feize gout-tes de laudanum liquide; & quand on n’apas ces deux remedcs, on jette une quar-tette d’cau bouillante für trois ou quatre te-tes de pavot, fechees avec lcurs graines fansla feuille, & on boit cette decodlion com-me du the.
537. Les perfonnes fujcttes a de fre-quentes douleurs, fur-tout a de violent»maux de tete, doivent renoncer au vin;eette privation eft fouvent le feul moyenqui puifleles guerir; & l’on fe trompe trks-fouvent en croyant qu’il eft neceflaire auxperfonnes qui ont l’eftomac mauvais,