i9z Des Vapeurs du Vin.qui s’en exhalent produifent für le corpsles memes cftets que celles dont j’ai parle,& exigent les memes fecours. On les pu-rih'e en y faifallt brüler du foufre & dunitre, ou, ce qui revient au meme, de lapoudrc a canoru
§.531. Les fumeesdeslampes & des chan*delles , fur-tout quand on les eteint, ope-rent comme les autres vapeurs; moins for-'temcnt ä la verite & moins promptement;l’on a cependant des exemples de gens tuespar la fumee de lampes d’huile de noix,qui s’eteignoient dans une chambre fer-mee. Ces dernieres fumecs nuifent encorea raifon de la graiffe, qui, portee au pou-mon avec l’air , les empeche de refpirer ;aulfi les perfonnes qui ont ce qu’on appellela poitrine delicate, font d’abord oppref-fees dans les endroits oü il y a plufieurschan delles.
Les fecours doivent etre les memes in-diques §. ^15 3 la vapeur du vinaigre efttres- utile.
Des Poifons.
II y a un trds-grand nombre depoifons, dont la facon d’agir n’eft pas lameme , & dont il faut d&ruire les effetspar des remedes differents; mais l’arfenic,& quelques plantes font ceux qui occafion-nent le plus fouvent des accidents dans lescampagnes.
%. $33. C’eft par fon exceflive acrete ,qui rouge & enflamtne, que l’arfenic tue
avec