i86 Des Suites de ia Peür.fern pas d’abord extremement eff'raycs, maisla peur fe renouvelle pendant ie (ommeil,& n’en a que plus de force ; ii faut aiorsmettre en pratique les confeils que je viensde donner, quelques foirs de fuite , avantque de les coueher.
Souvent la peur fe renouvelle a Ia nuittombante, & les met rous les jours dans unetat violent; l’on doit employer les memesmoyens, & tächer de les faire dormir al’heure du retour.
J’ai diflipe', par ces memes fecours, lestrilles eftets de la peur chez les femmes encouche, pour qui eile eft ordinairement fu-nelle, df fouvent promptement mortclle.
Si la fuffocation eft violente, l’on oft quel-quefois oblige de faire une faignee du bras.
II faut obliger les malades a un exercicedoux , mais prefque continuel.
Tous les remedes violents rendent incu-rables les maladies qui font une fuite de lapeur ; une affez frequente , c’eft une obf-tru&ion au foie, qui produit une jaunifie.
Des accidents produits par la vapeur du char-bon & par celle du vin.
fj. ■514. II n’y a point d’annees qu’il nepe’rifie un grand nombre de perfonncs parla vapeur du charbon ou de la braife, & parcelle du vin.
Ces accidents produits par le charbon ontHeu , quand on brüle de la braife & fur-tout du charbon , dans une chambre fer-