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Tome second (1780)
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185
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Des Suites de la Peur. iS«;ilcvroient les avcrtir ferieufement für cetarticlc.

Quand llnimeur de la tranfpiration ar-retee fe jette für les boyaux, il cn refultedes diarrhecs tres longnes & trfes opiniätrcs.

Lon doit chercher k retablir lacirculation derangee, ä rappeller la tranf-piration, & a calmer lagitation des nerfs.

La methode ordinaire clb de donner da-bord de lcau fralche; mais quand la frayeureft confiderable, cettc methode eft perni-cieufe, & jen ai vu de tres-facheux eftets.

II baut mettre les malades dans un endroittranquille, ne laifltr avec enx que tres-peude perfonnes qui leur foient tres-familie-res, leur donner quelques tafies de boiflbnchaude, &: fur-tout de tilleul & de mclifte,leur mettre les javnbes dans un bam tiede,dans lcquel on les laifle une heure s'il eftpoflible , cn les leur frottant de temps entemps , & en leur donnant tous les demi-quarts dheure une petite tafle de ces boif-fons. Quand !e, calme eft un peu revenu ,& que la peau eft generalement rechauffee,on doit chercher a les faire dormir & abon-damment tranfpirer; pour cela on peut leurdonner quelques cuillerees de vin en les met-tant au lit, avec une tafle de ces niemes boif-fons, ou , ce qui eft plus für, quelques gout-tes de laudanum liquide de SYDENHAM,dont la dofe ordinaire eft de feize jufquesa vingt gouttes, ou, sil manque, une prifede theriaque.

§. 5x3. Quelquefois les enfants ne paroif-