Des Convulsions. iSxvice efl’entiel aux infortunes qui en font lesvi&imes, que de les avertir combien il eftdangereux pour eux de fe livrer a faire aveu-glement tous les remedes qu’on leur con-feille. S’il y a une maladie dont le traite-tement foit delicat, c’tfft celle-ci : il y eua quelques efpeccs qui font incurables, cel-les memes qui font gueriflables demandenctous les foins des Mbdecins les plus eclai-res, & ceux qui pretendent gudrir tous lesepileptiques avec un meme remede, font designorants ou des impofteurs , fouvent tousles deux k la fois.
§. 517. Les acces de convulfions fim-ples, non epileptiques, font fouvent fortlongs , & continnent prefque fans inter-ruption pendant des jours, & meme des fe-maines.
L’on doit chercher a en decouvrir !a ve-ritable caufe; mais l’on ne doit prefque rienfaire pendant les acces : les nerfs fe trou-vent alors dans un fi grand degre de ten‘~fion & de fenfibilite, que les remedes quipallent pour les mieux indiques redoublentfouvent l’orage , au-lieu de l’appa’fer.
Des boiflons aqueufcs legerement aro-matiques font ce qu’il y a de plus inno-cent, comme de la meliffe, du tilleul, dufureau ; quclquefois une tifane de regiiflereuflit mieux que rien d’autre.