1S0 Des H e m o rr a g r e s.
comme eiles prouvent beaucoup de fang &de mouvcmcnt dans le fang , dies indi—qaent qu’ils doivent eviter les aliments &les boifions qui nourriflent beaucoup & quiechauft'ent.
“ Des Acc'es de convulfions & d'ipiltpfie.
§. 51 6. Les convulfions font en generalplus effrayantes que dangereufes; dies de-pendent d’un grand nombre de caufes dif-ferentes, & leur guerifon depend de la def-tru&ion de”*ces caufes.
Dans l’acces il y a tres-peu de remedesa tenter.
Rien n’abrege , ni ne diminue meme, unacces d’epilepfie; ainfi il ne fauc rien faire,d’autant plus que fouvent les remedes ai-griffent le mal; mais on doit feulement veil-ler ä la furete du malade , en empechantqu’il ne fe donne des coups violents; il eftauffi utile de metrre entre les dents, fi onle peut, un petit rouleau de finge, qui em-peche que la langue ne s’engage, & ne foitdangereufement firree dans une forte con-vulfion.
Le feul cas qui demande quelque fecours,c’eft quand l’acces paroit fi violent, le colfi gonfie, le vifage fi rouge, qu’on a lieude craindre une apoplexie, qu'il faut pre-venir par une faignee au bras de huit oudix onces.
Comme cette cruelle maladie eft fre'quentedans les campagnes, c’ell rendre un fer-