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Tome second (1780)
Entstehung
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173
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Des Evanoüissements. 173.monnade faite avcc lecorce dorange oa decitron.

Un calmant cordial qui ma paru reuflirle mieux, ceft une grande cuillcrcc a cafedun meiange de trois parties de liqueurminerale anodyne dHOFFMAN , & dunepartie de teinture fpiritueufe de juccin , quor»fait avaler dans une cuillerce deau , & Ionboit par-deffus quelques taffes des boiffonsqiie je viens dindiquer.

II ne faut pas croire quon puiffe reme-dier aux defaillances de cettc efpece par lesnourritures; letat phyfique dans Iequel unviolent chagrin met le corps, eft, de tou-tes les difpofitions, cclle dans laquelle lesaliments peuvCnt le plus nuire; & tant quela violence du faififl'ement dure, il ne fautdonner que quelques cuillerees de Bouillonou quelques bouchees de roties au fucre.

§. 50 6 . Qu and la colere a ete portee aun poir.t ff violent que la machine epuife'epar cet effort tombe tout-a-coup dans imrclachement exceffif, il furvient quelquefoisune defaillance, &: meme une fyncope .

Il fuffit de laifler le malade tranquille ,& de lui faire fentir du vinaigre. Quand ileft revenu , on lui fait boire beaucoup delimonnade chaude, faite avec le jus de ci-tron , le fucre & leau , & on lui donnedes lavements N°.

Il refte quelquefois dans ce cas des mauxde coeur, des envies de vomir, une amer-tume a la bouche, des vertiges, qui parol-troient indiquer un emetique; mais il faut

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