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Tome second (1780)
Entstehung
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167
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Des Evanouissements. 167ce moment, que duri grand repos, & ilfuffiroit de les etendre für un lit: mais com-me on fe refout difficilement a dtre tran-quilles fpedtateurs dun evanouiflement, 011peut leur faire fentir quelquc eau fpiritueufe,en laver les tempes & les poignets, & enraeme temps leur faire avaler un peu devin. Les fri&ions font aufix utiles,

Cette efpece devanouiffement eft plus fou-vent fuivie dun peu de fievre que les autre 6efpeces.

Des fcvanouijfemcrus qui dependent des mauxde nerfs.

^oo. Cette efpece devanouiflement eftprefquentierement inconnue aux perfonnesauxquelles cet ouvrage eft principalementdeftine : mais comme il y a des perfonnesde la ville qui palfent une partie de leur viea la Campagne , & des perfonnes k la Cam-pagne qui ont le malheur davoir les mauxde la ville, jai cru devoir en dire un mot.

Je nentends ici par maux de nerfs queceux qui de'pendent de ce vice dans les nerfs,qui fait quils excitent dans le corps ou desmouvements irreguliers , ceft-a-dire , desmouvements fans caufe exterieure au moinsfenfible , & fans un adle de la volonte ; oudes mouvements beaucoup plus conlidera-bles quils ne devroient letre , sils etoientproportionnes a la force de limpreflion ex-terieure. Ceft precifement cet etat quonappelle vapeurs , chez le peuple la mere t de