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Tome second (1780)
Entstehung
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141
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Des Engeluk.es. 141bientot ils fe rechauffent, & au bout dunquart dheure on eft tres a fon aife.

En fortant de leau, on met la niain bienefluyee dans un gant de peau; au bout detrois ou quatre bains eile defenfle, la peaufe ride, en continuant eile fe relferre, oneft gueri au bout de trois ou quatre jours,& ordinairement le mal ne revient pas lememe hiver.

Lon eft für dappaifer les demangeaifonsles plus cruelles en trempant les mains dansleau froide.

LefFet de la neige eft peut-etre encoreplus prompt; on sen frotte les mains fou-vent & long-temps , eiles s^chauffent &rougifient fortement pendant quelques mo-tnents, mais le bien-etre fuit de tres-pres.

Un tres-petit nombre de perfonnes, quiont fans doute la peau exceftivement deli-cate & fenftble, ne fe trouvent cependantpas bien de ce remede; il paroit trop ac-tif, il agit für leur peau prefque commeun velicatoire , & en y determinant uneplus grande quantite dhumeur, augmentele mal au-lieu de le diminuer.

468. Quand cette derniere raifon, ouquelquautre circonftance, comme le peu defermete & la defolation dun enfant, le tempsdes regles chez une femme , une violentetoux, des coliques habituelles, quelques au-tres maladies dont on auroit remarque quele froid aux extremites renouvelle les acces,ne permettent pas demployer ce remedö,il faut lui en fubftituer dautl'Cs.