140 Des Engeluris.doit des que Ie ralentifTemcnt des chalcursdiminuoit la tranfpiration. J’ai cte obligdde leur faire des traitemencs aflez longs,mais qui, variant par beaucoup de circonf-tances, ne peuvent pas etre decrits ici. Lesprdparations douces d’antimoincs font fou-vent necefiaires, & quelques purgatifs con-tribuent, dans certains cas, a adoucir &a abreger le mal.
§. 467. Le premier degre des engeluresfe guerit, comrae je l’ai deja dit, fans fe-cours; ou s’il s’opiniatroit, on le diffipe-roit aifement par quelques-uns des remedesfuivants; mais quand eiles font parvenuesau fecond, il faut les traiter comme la con-gelation, dont elles font le premier degre,avec l’eau froide, incme a la glace ßc a laneige.
II n’y a aucun rcmedc qui approchc del’efficace de l’eau tres-froide, ou prete a feglacer, dans laquelle on trempe les mains•plufieurs fois par jour pendant quelques mi-nutes, & c’eft le feul qu’on doive emplo^^er<]uand le mal eft aux mains, que le maladea le courage de foutenir ce froid, & qu’iln’y a point de circonftances qui puiffent lerendre nuifible; c’efl le feul dont je me foisfervi apres avoir cte attaquc d’engelures, ily a quelques annecs, pour m’etre fervi d’unmanchon trop chaud.
Les premiers moments que la main eftdans l’eau, on eprouve une legere douleur,qui diminue peu-k-peu; en fortant, lesdoigts font cngourdis par le froid, mais