70 Maladies
§. 397. a°. C’eft une repetition du con-feil que j’ai deja donne, & für Jequel jecrois ne pouvoir trop infilier 5 il faut leslaver, ou ies baigncr a l’eau froide.
§• 39^- 3°> Leur donner le plus de mou-vement qu’il eft poifible, des qu’ils ont quel-ques femaines; car les premiers jours deleur vie paroifient confacres, par la natu-re, a un repos prefque total, & k un fom-meil qui, chez l’enfant bien portant, n’eftinterrompu que par le befoin de prendre desaliments; & le trop de mouvement pourroitavoir, dans cet äge fi tendre, des fuitesfuncftes. Mais des que les organes ont prisun peu de confiftance, p'uson leur en don-ne, moyennant qu’on ne prenne rien furletemps de leur fommeil qui doit encore etrclong, plus on leur fait de bien; & en allantpar degres, on les accoutume tr^s-vite , &ians danger, a des exercices affez forts; ce-lui qu’ils prennent dans des chars, ou parle moyen de quelques autres machines def-tinees k leur ufage , leur eft plus falutaireque celui qu’ils prennent au bras, parce qu’ilsfont dans une meilleure attitude, & en eteon les echauffe moins, ce qui eft important;la chaleur & la fueur etant des caufes de nouu-re. Mais le meilleur de tous c’eft celui qu’ilsprennent eux-m'emes quand on leur donneune entiere liberte de s’ebattre, de fe trai-ner, de marcher a quatre , de courir , kmefiire qu’ils en ont la force.
4 0 . Pour leur faire prendre le plus demouvement qu’il eft pofiible, l’on fent qu’il