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Tome second (1780)
Entstehung
Seite
41
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roun les Femme s. 4tments trop rüdes , avoir fait quelque chüte,eiles font attaquees de violentes douleursde reins , qui fe repandent jufques für lescuiffes , & aboutiu'ent tout-a-fait au basdu ventre , cc qui prefage ordinairementquelles (ont a la veille de fe blelfer.

II faut, pour prevenir cet accident quieft toujours dangereux, i°. quelles fe met-tent für le champ au lit, quelles fe cou-chent für la paillalfe, fi elles nont pointde roatelas; la plume eft tres-mauvaife dansce cas; quelles reftent plufieurs j'ours danscette fituation , ne bougeant & ne parlantprefque point. a°. On doit leur tirer da-bord huit ou neuf onces de fang du bras.

3 0 . Elles ne prendront ni viande , nibouillons, ni oeufs; mais elles vivront uni-quement de quelques foupes farineufes.

4 0 . Elles prendront, de deux en deuxheures, une prife de la poudre N°. 10 , &ne boiront que de la tifane N°. a.

II y a des femmes robulles, fanguincs,qui font fujettes a fe bleffer k une ccrtaineepoque ; elles previennent cet accident enfe faifant faigner quelques jours avant cettedpoque, & en obfervant un regime tel queje viens de lindiquer. Mais cette methodene vaudroit rien pour les femmes delicatesde la ville , qui fe bleffent par une touteautre caufe , & dont on previent les fauf-fes couches par une methode tres-differente.