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Tome second (1780)
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40
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40 Avis

qui doit les rendre tres-prudentes für tousles remedes quelles emploient. Mais aufTi ilarrive fouvent que leur conftitution changek leur avantage ; leurs fibres deviennentplus fortes , elles fe trouvent plus robuf-tes, plufieurs petites infirmites finiffent, &elles jouiflent enfuite dune vieilleUe trks-heureufe; jen ai vu plufieurs qui, a cin-quante-deux ou cinquante-trois ans, quit-toient les lunettes , dont elles fe fervoientdepuis cinq ou fix; chez dautres les nerfsfe raff'ermifl'ent, & les maux qui dependentde leur foiblelfe, deviennent moins frequents& moins incommodes.

Le regime que je viens dindiquer , lapoudre N°. 24, la boiflbn N°. 32 , con-viennent beaucoup, dans prefque toutes lespertes habituelles , (je parle des femmesdu peuple) k quelquäge que ce foit.

De 2a GroffeJJe,

§. 364. Les groffefles font generalemenfbeaucoup plus heureufes dans les campa-gnes quk la ville. Les payfannes font ce-pendant fujettes, comme les femmes de laville, aux maux de coeur, & aux vomif-fements le matin, aux maux de tete & auxmaux de dents; mais ces maux cedent a lafäign£e, qui eft prefque le feul remede dontelles aient befoin.

§ 3^5- Quelquefois apres avoir porte desfardeaux trop pefants, avoir fait des tra-vaux violents > avoir foutenu des cahote-