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mal-proprete, occafionnent cette maladie,qui fe contra&e cependant plus fouvent parcontagion. De tres-bons Medecins croientmerne qu’ellene le contrafte pas autrement;mais j’ai vu le contraire affez fürement.
Quand eile parolt chez une perfonne ,fans qu’on puifle foupconner qu’elle l’ait ga-gnee par contagion, il faut commencer parlui retrancher abfolument le fale & les cho-fes aigres, les graifles, & les epiceries. Onlui fait boire une tifane de racine de chi-coree amere , ou celle N°. 16 , dont onprend cinq ou fix verres par jour, &, aubout de quatre ou cinq jours, on purge avecle N°. 21, ou avec une once de fei de Sed~litz & un quart-d’once de fene. On con-tinue le regime, on repurge apres fix oufept jours, & enfuite on frotte toutes lesparties malades, & les environs, le matinä jeun, ou le foir en fe couchant, avec lequart de l’onguent N°. ^2. Le lendemain,le furlendemain , & le quatrieme jour, onfrotte de nouveau, & enfuite on emploie-une feconde dofe d’onguent, en frottant feu-lement de deux jours l’un. II eft rare queces remedes n’emportent pas le mal; maisquelquefois il revient, & alors il faut te-purger , & revenir k l’onguent dont j’aieprouve , & dont j’eprouve tous les joursles bons effets.
Si le mal eft gagne par contagion, Tonpeut hardiment eroployer l’onguent desqu’on s’en appercoit, fans l’avoir fait pre-ceder d’aucun purgatif. Mais au contraire,