Dyssenterie. 13jamais donncr ni beaucoup d’extraitde kinani beaucoup de camphre a la fois, ils agi-roient comme irritants, & toute irritationeil a craindre.
La lilie des remedes employes dans cesdyflentcries malignes eft immenfe, en ela-guant tous ceux qui font evidemment mau-vais, & que l’experience a demontres tels,on voic qu’ils tendent tous aux meines in-dications que j’ai indiquees; je me fuis börneaux plus efficaces , & je crois qu’ils peu-vent tenir lieu des autres, & operer ce qu’onpeilt attcndre de l’art, qui n’etant point fe-conde par la nature, eft trop fouvent fansrcffource dans cette cruellc maladie; fur-tout fi l’on ne l’attaque pas dfes les com-mencements, & avant qu’elle ait porte a l’ef-tomac & aux inteftins des dommages irre-parables.
Des evacuations exceflives, qui mena-cent de detruire promptement toutes lesfor-ces, exigent des anodins, & Pon cmploiequelquefois avec fucces exterieurement desflanelles trempees dans une decoftion amerechargee de theriaque, qu’on applique chau-dcs für Peftomac & für le ventre, & quicontribuent ä diminuer la frequence des fei-les & a produire la fuppuration.
S’il y a une maladie veritablement con-tagieufe, c’eft celle-ci; j’ai vu, il n’y a quequelques mois, dans une petite Campagnetres-voifine de la ville, un exemple terriblede la force de l’infe&ion. Elle etoit com-pofee de fix perfonuts qui jouift'oicnt d’une