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Tome second (1780)
Entstehung
Seite
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1 % D Y S S E N T E R I E.,

Les premiers Medecins qui virent que !espuftules qui paroiffoientiur la peau etoientutiles, Hrentfaire des fcarifications, & memedes brülures avec un fer chaud , qui etoientun remedc tres-ufite dans ces temps-la, fürplufieurs endroits de la peau, & sen trou-verent tres-bien ; lon emploie aujourdbui,avec un grand fucc&s, les emplätres de ve-ficatoires, & il elf certain qüe dans plulieurscas, a mefure quils agifient, lesevacuationsdiminuent, les angoilfes fe diffipent, & lesforces augmentent; aufii je ne balance jamaisä les faire appliquer,

Ces fecours font quelquefois infuffifants,& la maladie cxige tous ceux qui font in-diques dans les fievrcs malignes (a) ; lesdeux qui rnont paru meriter la preference,font lextrait de kina, diffous dans leau defleur dorange & le campbre; ces remedessallient avec lypecacuanha, & on peut lesdonner dans le meme temps, & meme me-les, ou les faire fucceder a ce remede, quiconvient fpecialement quand il y a beau-coup de mucofites, & quön peut fufpen-dre quand eiles ont beaucoup diminue &que le ventre eft affoupli. Mais il ne fallt

(«) Quoique le rellux für les inteftins dune hu-meur Acre qui auroit du sevacuer par la tranfpira-tiou, & que les premiers froids arrötent, foient lacaufe la plus ordinaire de la dyfferuerie, comme jelai dir plus haue, il eft cepeqjlanc vraifemblabie quequelques dpiddmies dependent dun principe äcre &empoifonnif, comme celui de beaucoup dautres ma-ladies epidemiques.