DlARRHEE. 3
s’il paroit de la foiblellc dans les inteftins,on donne la poudre N°. 'Ji; & pendant l’o-peration du remede , on lui fait prendretoutes les demi-heures une taffe de bouil-lon foible.
Si la diarrhee arretee par ce remede re-venoit au bout de quelques jours, ce feroitune preuve qu’il y a quelque matiere tenaccqui n’a pas encore etc evacuec. II faudroit,dans ce cas, purger de nouveau avec lameme medecine ou avec un des remedesN°. 21 , 23 , ou 47, & enfuite donner kjeun, pendant deux matins, la moitie de lapoudre N°. ^i.
Le foir du jour que le malade a pris leremede N°. 35 , ou a ete purge , on peutlui donnCr une petite prife de theriaque.
§. 328. Souvent on neglige les diarrheespendant long-temps, fans obferver memeaucun regimc; alors eiles fe perpetuent &affoibliffent entierement le malade. 11 fautdäns ces cas-la commencer par le remedeK°. 353 enfuite on donne de deux joursTun , quarre fois de fuite , celui N°. 51;& pendant toutce temps-la, le malade nevit que de panade (voyez §. 37) ou de rizcuit au boüillon foible de poule. L’on metavec fucc£s, für l’ellomac, une emplatreftomachique ou une flanelle, qu’on trempefouvent dans une deco&ion d’herbes aroma-tiques cuites avec du vin. II faut eviter letroid & l’humidite , qui rappellent fouventfür le champ les diarrhees, apres memequ’elles avoient ceffe pendant plufieurs jours.