i Diarrhee.
des long-temps & corrompues, qui, fi ellesne s’evacuoient pas, produiroient quelquemaladie; &c bien-loin d’affoibiir, ces diar-ihees rendent plus fort, plus leger, plusdifpos.
3II faut bien fe garder de les ar-mer; elles finiflent ordinairement d’elles-memes quand toutes les matieres nuifiblesfont evacuees, & elles ne demandent aucunremede; ii faut feulement diminuer confi-derablement la quantite des aliments, fe pri-ver de viande , d’oeufs, de vin ; ne vivreque de quelques foupes, de quelques legu-mes, ou d’un peu de fruit crud ou cuit,tk boire un peu plus qu’ä l’ordinaire. Unetifane de capilaire eft tres fuffifante dans cecas. II ne faut ni theriaque ni confeclion,ni autres drogues de cette efpece,
§. 317. S’il arrive qu’apres cinq ou fixjours le mal dure encore , qu’il affoibliffele malade, que les douleurs deviennent unpeu fortes, & fur-tout fi les envies d’allerä la feile deviennent plus frequentes, alorsil faut l’arreter. Pour cela on met le ma-lade tout-a-fait au regime; & fi la diarrheeeil; accompagnee d’un grand degout, de fou-levements de canir , d’ordures für la lan-gue, de mauvais gout a la bouche, on luidonne la poudre N°. 3^. Si ces accidentsn’exiftent pas, il fuffit de le purger, & onpeut le faire avec l’infufion froide de demionce de fene, 011 une once de fei de Sed-litz , & autant de lyrop de rofesou s’iln’y a point de chateur ni de fechereffe, mais