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Tome second (1780)
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i Diarrhee.

des long-temps & corrompues, qui, fi ellesne sevacuoient pas, produiroient quelquemaladie; &c bien-loin daffoibiir, ces diar-ihees rendent plus fort, plus leger, plusdifpos.

3II faut bien fe garder de les ar-mer; elles finiflent ordinairement delles-memes quand toutes les matieres nuifiblesfont evacuees, & elles ne demandent aucunremede; ii faut feulement diminuer confi-derablement la quantite des aliments, fe pri-ver de viande , doeufs, de vin ; ne vivreque de quelques foupes, de quelques legu-mes, ou dun peu de fruit crud ou cuit,tk boire un peu plus quä lordinaire. Unetifane de capilaire eft tres fuffifante dans cecas. II ne faut ni theriaque ni confeclion,ni autres drogues de cette efpece,

§. 317. Sil arrive quapres cinq ou fixjours le mal dure encore , quil affoibliffele malade, que les douleurs deviennent unpeu fortes, & fur-tout fi les envies dallerä la feile deviennent plus frequentes, alorsil faut larreter. Pour cela on met le ma-lade tout-a-fait au regime; & fi la diarrheeeil; accompagnee dun grand degout, de fou-levements de canir , dordures für la lan-gue, de mauvais gout a la bouche, on luidonne la poudre N°. 3^. Si ces accidentsnexiftent pas, il fuffit de le purger, & onpeut le faire avec linfufion froide de demionce de fene, 011 une once de fei de Sed-litz , & autant de lyrop de rofesou silny a point de chateur ni de fechereffe, mais