DES SïliLAGOGVES.
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général d'excrétion: elles diminuent communémenttoutes les autres excrétions , à l'exception de celleaugmente par le moyen particulier que
on
que .
j'on emploie ; le Mercure seul , convenablement ad-ministré , peut augmenter toutes les excrétions enmême temps; et il semble que c'est par cette ma-nière d'agir, qui lui est propre, qu'il est particu-lièrement adapté à la guérison de la maladie véné-rienne .
Après avoir ainsi exposé les différentes ma-nières d 1 agir et les effets du Mercure , il reste àexpliquer comment son action est modifiée par lesdifférentes préparations que J'on a proposées et em<ployées.
Nous avons déjà dit que le Mercure natif etcoulant n' avoit absolument aucune action sur leco'ps humain; il faut en conséquence, pour luidonner f activité nécessaire aux différentes indica-tions dont nous avons parlé, le changer par le se-cours de la chymie. L'on a proposé un grand nom-bre de moyens ; mais je crois que l'on peut les ré-duire tous à quatre chefs ; car le Mercure peutêtre changé, premièrement, en Je convertissant euvapeurs: secondement, par la calcinatiou : troisiè-mement, en le triturant avec des fluides visqueux:et quatrièmement, eu le combinant avec différensacides.
Ces différentes préparations se trouvent expli-quées et développées dans un si grand nombre deLivres de chymie et de pharmacie , ou dans ceuxqui traitent de la maladie vénérienne, qu'il ne meparoît pas nécessaire de donner ici aucun détail àleur sujet : ceux qui voudront les cqnnoîtte plusparticulièrement, tfonvsjçpnt de quoi se satisfaireflans la Pharmacopée Syphilitique que le DocteurSwediavr a mis à la fin do ses Observations-pra»