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tiques sur îa maladie vénérienne ;je ne ferai en conséquence qu' un très petit nombre de remarques hce sujet.
Le Mercure réduit en vapeur est peut-être îapréparation qui convient le mieux dans quelquesaffections locales; mais l'application de cette va-peur sur tout je corps est si dangereuse et si in-certaine, quant à la manière de l'administrer, qu'iln'est guèie possible de jamais adopter cette pra-tique .
La calcination ne jouit point, comme on lecroycit autrefois, d'aucune puissance ou d'aucunavantage particulier; et je crois que c'est pour cet-te raison que l'on en hit aujourd'hui peu d'usage :et ia calcination me paroft réellement ne produired'autre effet que de mettre le Mercure en état derecevoir l'action des acides de l'estomac ; c'est pour-quoi cette préparation ne diffère pas de celles oùle Mercure est combiné avec un acide.
La trituration semble être une préparation plusdouce que celles où le Mercure est combiné avec]es acides; mais le médecin est souvent incertainde la dose dont il doit faire usage, parce qu'il ar-rive fréquemment que la trituration est incomplè-te. La trituration , avec les substances onctueuses,a l'avantage de pouvoir s'introduire par les fric-tions sur la peau j et lorsque cette préparation estbien faite et convenablement administrée , e)h pro-cure une manière d'introduire le Mercure, qui estsouvent moins sujette à purger, et par conséquentplus convenable que l'usage des préparations sa-lines .
Les préparations salines différent suivant l'acidedont on fait usage; celles où entre l'acide végétalsont plus douces et plus aisées à administrer quecelles qui sont formées avec les acides minéraux ;