DE i/ALLEMAGNE.
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On me montra la grange,
Je n'eus plus envie de rire ; »
On me traitait d'une façon étrange.
Et quand je fus dans ma cage,
Et que je voulus faire mon nid,
Je fus piqué par les épisEt par les chardons sauvages.
Le matin, en me réveillant,
La gelée couvrait la toiture,
Et je m’en allai en riant,
En riant de ma mésaventure.
Je pris mon épée à la mainEt l'attachai sur ma hanche.
Il me fallut aller à pied,
N’ayant pas de quoi chevaucher.
Je m’en allai bien doucement,
Tirant le long du chemin,
Quand vint un fils de marchandQui me laissa tout son argent.
Ce pauvre Schwartenhals est un véritable caractèreallemand. Il règne une grande énergie dans cette chan-son ; mais celle de Marguerite mérite aussi d’être con-nue. C’est une fdle encore que j’aime beaucoup. Hansdit à Gretel ou Marguerite :
« Mets tes beaux habits, Gretline, mets tes beaux habits,Allons-nous-en tous diner;
Les blés sont coupés,
Le vin est versé. »
Ah ! Ilanslin, cher Hanslin,
Restons toujours ensemble,