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Tunique objet ; & je ne peux même m’ima-giner qu’il ait régné un peu de bonne foi danscette difculfon. ( i )
Je pâlie donc au décret de Paffemblée na-tionale fur le droit de guerre & de paix. Il mefemble que le droit qu’on a accordé au roi àcet égard confifte à pouvoir faire feul unemotion fur la guerre; car le drojt de fanc-tionner qu’on a ajouté , eft un droit dérifoire.C’eft comme li on accordoit férieufement àun membre du corps légiflatif le droit d’opi-ner contre la motion qu’il auroit faite. Ceuxqui ont ajouté cette claufe au décret, & quiont cru y ajouté quelque cliofe ont été vi-fiblement joués. S’ils avoient eu la moindreidée de politique, ils auroient vu que par lanature des chofes . l’initiative eft ici décidé-ment au roi, & le veto au corps légiflatif;
( i ) u4u£i le tris-peu royalifle M. Frèteau ,remarquait tris-bien que le roi feroit la feule per-fonne de fon royaume qui ne pourroit rendre uneplainte ; & de là , la réfignation de M. Goupil en-fuite de la harangue de M. Thouret , la convic-tion , la lumière dont il s’efl dit tout-à-coup pé-nétré ! ! J