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CHAPITRE VI.
Du Veto.
Pour peu qu’on soit entré clans mes idéessur la nature et les principes des gouverne-mens , on se sera bien convaincu de mon éloi-gnement pour toute espece de fédération depouvoirs. Une simple juxta-pofition ne peu*jamais former un corps, et c’est un corps qu’ilnous faut, c’est une véritable organisation, c’est-à-dire, une telle combinaison des pouvoirs, qu’ilssoient nécessairement et essentiellement subor-donnés à une vie commune, à un centre com-mun. Or, que faut-il faire pour conserver auxdifférens pouvoirs cette unité organique , delaquelle seule doit résulter une constitution }D’abord, que le centre commun ait une forceassez active pour les attirer à lui, et ensuite ,comme il est de principe général dans la na-ture que toutes les existences subordonnéescherchent aufli-tôt qu’elles le peuvent à s’enfaire une particulière et indépendante, il fautfaire ensorte que la portion de vie qui leurcompçte dans le système général de l’organisa-
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