CHAPITRE VII.
Des idées que t assemblée nationale de France aeues sur le Veto.
Il est facile de se persuader à présent quel’assemblée nationale n’a pas même connu lesvéritables élémens d’une question que ses dé-bats ont pourtant rendue très-célebre (i).
Je ne sais quel sentiment de bienséance, oude convenance, a fait plus pour le monarqueen cette occasion qu’aucune espece de prin-cipe politique. Le roi de la Grande-Bretagneavoit un veto , il falloir bien que le roi deFrance eût aussi le sien ; et cependant il étoitaisé de se convaincre que sans l’intervention* d’un corps aristocratique , tout veto en lui-même est une institution dangereuse.
En effet, cette maniéré de mettre directe-ment aux prises, et de faire lutter, pour ainsi
( i ) On n a quà lire les observations de M.t abbé Sieyes à ce sujet : on n a quà voir Ü embar-ras où Üon a été dans la discussion du droitde guerre et de paix , et fur t organisation de far-