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Voilà donc cependant à quoi fe réduit léreproche de brigandage & d’ufurpation parrapport à la juftice.
Comme l’aflemblée nationale n’a pas entenducontefter la légitimité du cens, je n’ai rien àdire à ce fujet ; mais puifqu’elle s’eft fait unfyfiême différent à l’égard de la bannalité dela corvée & de la main-morte, je dois fairevoir eue f.m l’yftême a été mal raifonné ; carfi le cens eft une propriété légitime : fi lapoffefîlon fur laquelle il eft aflis a véritable-ment appartenu au leigneur : fi cette poffefîionn’a pas été une ulurpation, & fi l’on n’obligepaslt-sfeigneurs à rapporter à fon emphytéotele tu e premier d’inveftiture , comment eft-il pcftible eue celui qui ne fuppofe pas lafi an de dans le premier cas, la fuppofe dans lefécond; que des propriétés garanties par lesmêmes loix l'oient aflujetties à une jurifpru-dence différente ; que des propriétés nou-velles dont le titre exifte foient légitimes, &Cque les propriétés anciennes, dont le titre pri-mitif ne peut plus fubfifter. foient illégitimes,uniquement parce qu’elles font anciennes,comment eft-il poflible que la déclarationpar laquelle des hommes fe reconnoilfent tenusà telle où telle charge perfonnelle , méritent