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vers la fin de la fécondé race , il n’en seroitpas moins certain qu’une multitude d’inféoda-tions partielles , de concefilon de terres , etpar conféquent différentes efpeces devaffalité,que l’efclavage de la glèbe, le patronage et lesclientelles, fur-tout le célébré ufage des recom-mandations ont existé dès l’origine de la mo-narchie , même sous l’empire Romain, et ontdû conffituer par conséquent dès ce temps-làdifférentes efpeces de dominations et de ser-vitudes très-femblables aux différentes efpecesde dominations, et de servitudes féodales.
Cependant, pour écarter toute espece dedifficulté sur cet objet, & pour prouver quel’exiftence de la noblesse, dès le commence-ment de la monarchie, exiftoit indépendam-ment même de toute idée de féodalité, on n’aqu’à faire attention à tous nos premiers monu-mens.
Les'Francs, dit-on , étoient égaux entr’eux.Je le veux ; mais toute la nation n’étoit pasfrancque. Les chartes , pendant plufieursfiecles , eurent grand foin de diftinguer lesFrancs d’avec le Romains, les Romains d’a-vec les Colons, les affranchis , les lites , lesbondes, les ferfs, &c. La loi falique , fur-tout,ne peut laiffer aucun doute fur cet objet,