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nement, devient, sous tous les rapports, unde fes meilleurs élémens. A cet égard , nouapourrons avoir occafion de remarquer combience ferment tend à améliorer une constitution, àla rendre durable, en un mot, à la perfection-ner, autant qu’en sont susceptibles toutes lescréations des hommes. Mais pour le moment, ilnous suffira de dire que la] co-existence d’unechambre haute ou d’un sénat aristocratique ,est de toutes parts déterminée par la nature,aussi-bien que par la politique. Ceux même quiont vu dans ce sénat un poids considérable, n’ontpas fait attention à tous les orages des corpspolitiques; à ne le considérer que comme poids,il seroit encore nécessaire, car ce seroit le les*de la constitution.