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constitution, qu’elles les protégeaient de tôit*tes leurs'forces, et sur-tout qu’elles ne devins»sent pas une arme pour l’homme social contrel’état même de société.
En fuivant cette marche, la première mo-tion claire qui fe préfente à l’efprit, c’eft qual’homme ne peut être à nul autre avant lui, 1puifque la nature a fait de lui un centre au-quel il efl forcé de tout fubordonner. A fup-pofer que la diflinftion de l’homme moral &de l’homme phyfique ne foit pas une chimereil eft évident que l’homme phyfiqüe efl la pre-mière propriété de l’homme moral ; delà l’in--compatibilité abfolue de la fervitude perfon-nelle avec les droits naturels de l’homme. Deplus, fi les facultés de l’homme font néceffai-rement à lui avant tout, Sc fi ces facultés fontune partie de lui-même, il efl; clair que dumoment qu’il les applique à des objets com-muns ; ces objets commencent à lui devenir,propres. Delà l’origine de la propriété.
Actuellement le défir de conferver ou d’au2»menter le libre ufage de fes facultés & de fespropriétés, la confcience de fa foibleffe, c’eft-à-dire le témoignage intime que fes fenfationsfugitives ont befoin d’une communication pourfe fixer en lui Sc devenir des idées, le befoia
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