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éè s^occüper fans ccfïe à la détruite ôü k lârepoufier.
Je dis : mette £ de tordre dans fort gouverne-ment ; c’étoit en effet de l’ordre qu’il falloit *& non pas une deftruftion , un bonleverfe-’inent. Quand je vois dans i’adreffe aux' Fran-çois ces paroles mémorables : tafjhnblée natio-nale s’ejl vue tout-à-coup entourée dé ruines, je disàuffi-tôt que l’aiTemblée s’eft jugée en pronon-'çant ces mots. Certes , celui qui, dans la paix&: dans l’aifance, veut détruire l’édifice de fesperes, peut faire le facrifice momentané de fortaifance à des projets de luxe &c d’eftentation.il peut abattre fes vieilles tours & fes crenaux*& en manier enfuite tout à fon aife les débrispour en compofer une habitation élégante jbiais le légiflateur qui s’entoure de ruines eflhéceffairement un imprudent ou un infenfé ;car il s’expofe évidemment à ce que ces ruinesd’un autre ordre , à ce que ces ruines vivantes*fi j’ofe m’exprimer ainf:, s’agitent, fe heurtentautour de lui , & fîniffent par l’écfafer lu : - :même. Il ne falloit rien conferver de cet édificègothique ; èc moi je dis, qu’il falloit Conferve*tout ce qui étôit bon. Et qu’importe que cetidcfice fut gothiqüe fl la liberté pouvoit s’ÿloger j fi les affe&ions humaines pouvoiênt s’y