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de la verfatilité de tout ce qui exiftoit ; verfa-tilité accompagnée de je ne lais quelle dignitéqui faifoit qu’on fe porîoit à les trouver mer -veilleufes , parce qu’on n’ofoit les croireabfurdes. C’eft ainfique "l’entendement ne trou-vant dans les inlhtutions les plus importan-tes , ni fuite entr’elles , ni concordance , r.i rap-port, nepouvoitpar cette raifon ni s’en em-parer, ni fe faire aucun principe fixe dans lapolitique, dans la légifiation , ni dans latnoraic.Aulîi je ne fais quel honneur s’étoit fubftauéà la vertu, le bon goût avoit ufurpé l’empiredes mœurs , le bon ton celui de la fociété ,un talent tenoit lieu de toutes les qualités ,l’ennui étoit devenu le premier des maux , lepédantifme le premier de tous les vices.
Donnez, donnez une bonne confiitutionà ce peuple & il deviendra fort ; mettez del’ordre dans fon gouvernement, & vous enmettrez dans fes idées ; le peuple Françaiseft peu fage, donc il ne lui faut pas la liberté *6c moi je dis, donc il lui faut la liberté pourqu’il devienne fage : car ce n’eft qu’avec laliberté , ce n’efi: qu’avec tout le développementde leurs facultés que les hommes peuvent femettre en paix enir’eux en jouiffant récipro-quement de leurs aétions fur les autres, au lieu
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