(J6 Beilagen.
les sources de la prosperite publique ont ete sondees, etle bien dejä fait est le garant de celui qui nous est promis.Votre Majeste l'a voulu et par un de ces decrets memo-rables qui sont empreint de Votre genie la liberte publiquecroit et s'eleve sur les debris de la feodalite: L'hommeest rendu ä sa dignite, la terre ä ses esperences. IIne manquait plus ä notre bonheur que de contempler ceheros, la providence du genre humaiu: le coeur paternelde Votre Majeste pouvait-il nous refuser cette hautefaveur? Gouvernes par Vos lois, servant sous Vosdrapeaux ne sommes nous pas aussiVos enfants'? JouissezHire de l'ivresse que Votre presence excite au milieude nous. Le Conseil d'etat partage de si doux traus-ports, et cette journee memorable de la quelle daterontnos fastes, deviendra pour chacun de ses membres uneepoque de gloi're si Votre Majeste daigne accueillir avecbonte le tribut de respect, de reconnaissance et dedevouement qu'il vient de deposor aux pieds de VotreTröne.*)
e) Rede des Herrnv. Kylm ann , Vice-Präsidentendes Appellhofes.**)Sire! Ce n'est qu'avec le trouble du respect et del'admiration que la Cour des appels du grand-duche vientdeposer aux pieds de V. M. l'hommage des sentimensqui l'animent. Accoutumes au bruit de votre renommee,nous sommes neufs au bienfait de votre presence, et lajoi qu'elle lepand dans nos coeurs est si vive que lafaculte de la sentir suspend en nous le pouvoir d'exprimer;mais la reconnaissance soutiendra notre voix; eile nousmontre dans votre auguste personne le legislateur protondqui a dicte le Code immortel qui nous regit, ce Code, le
*) Wie wir aus einem Schreiben von Fuchsins an Beugnot(vom 22. October) vermuthen können, ist vorstehende Eede nacheinem Entwurf des Staatsraths Du Preuil ausgearbeitet worden, javielleicht haben wir hier sogar jenen Entwurf vor uns. Allerdingsträgt sie die eigenhändige Unterschrift des Herrn von Fuchsius.(Vgl. die folgende Anm.)
**) Wie die Rede für den Staatsrath, so ist auch diese v. Fuchsiuseigenhändig unterschrieben. Wahrscheinlich ist sie auch von ihmverfasst und eben nur von dem Vice-Präsidenten gehalten worden,da Fuchsius natürlich nicht zweimal sprechen konnte. In den Actendes Staatsraths findet sich noch ein Concept der Eede für denAppellhof, worin weit klarer als in der vorstehenden die Vor-züge des Code Napoleon beleuchtet werden, vor allem in fol-gendem Passus: „Les juges se voyaient forces, de prononcer pouret contre daus le meme cas, de declarer souvent dans la meineseance injuste pour Tun ce qui etait juste pour l'autre suivant lesdroits provinceaux."