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courses de gens de guerre, pillages et exactions qu’unprince ou un État souverain fait exercer contre unautre prince ou un autre Etat. Commettre des hostili-tés , des actes d'hostilité. Commencer, suspendre leshostilités. || Disposition à faire des actes d’ennemi,disposition hostile.
HÔTE, ESSE. s. (lat. hospes, hôte.) Qui tient uncabaret, une hôtellerie, une auberge, etc., et quidonne à manger et à loger pour de l’argent. Faire'venir Vhôtesse pour compter. || Table d’hôte, Tableservie à heure fixe, dans une hôtellerie ou ailleurs,et où l’on peut aller manger moyennant un prix réglé.Vivre à table d’hôte. Tenir table d’hôte. |j Prov. etLg., Qui compte sans son hôte, compte deux fois, Onse trompe ordinairement quand on compte sans celuiqui a intérêt à l’affaire, quand on espère ou qu’onpromet une chose qui ne dépend pas absolument desoi. j| Hôte, Celui qui vient manger dans un cabaret,ou loger dans une hôtellerie, dans iiue auberge, etc.
|| Celui (jui loue à quelqu’un une portion de sa maison;Celui qui la tient à loyer. On dit maintenant, Pro-priétaire et Locataire. ||Hôtb, Toute personne quidonne l’hospitalité, qui héberge, qui traite quelqu’unsans rétribution et par humanité, par amitié, par bien-veillance; Celui qui est reçu, traité de cette manière.Un hôte importun. Régaler ses hôtes. |j Prov., Bonvisage d’hôte, Bon accueil de celui qui donne à man-ger chez lui. || Hôte , se dit, par exlens. et fam., Desanimaux qui fréquentent, qui habitent ordinairementla demeure de l'homme. Les rats sont des hôtes fortincommodes. j| Fig et poétiq., Habitant. Les hôtesdes bois, Les animaux qui y font leur demeure.
HOTE!., s. m. Grande maison, demeure somp-tueuse d’une personne de qualité, d’un personnageéminent, d’un riche particulier. Avoir, acheter, louerun hôtel. || Autrefois, absol., La maison du roi. Grandprévôt, maître des requêtes de l’hôtel. || En style depratique et dans les procès-verbaux, La clemeure d’unconseiller ou d’un autre officier de justice. || Hôtel ab-batial, autrefois, dans certains actes, La maison des-tinée au logement de l’abbé. [| Maître d’hôtel, Officierpréposé pour avoir soin de ce qui regarde la table d’unprince, d’un grand seigneur, ou de riches particuliers,et qui sert ou fait servir sur table. Premier maîtred’hôtel du roi, de la reine. Maître d'hôtel ordinairedu roi. Maître d’hôtel de quartier. En parlant Du pre-mier maître d’hôtel du roi, on dit, Le premier maîtrede l’hôtel. || Hôtel, Certains grands édifices destinésà des établissements publics. L’hôtel du ministère desfinances, des Monnaies, des Invalides. || Hôtel-Dieu.Nom donné à l’hôpital principal de plusieurs villes.Chirurgien, médecin, aumônier, religieuse de l'Hôtel-Dieu.^ Hôtel de mille, L’hôtel, la maison où siègel’autorité municipale. || Hôtel, Grande maison garnie.Venez me voir à mon hôtel. Tenir un hôtel.
HÔTELIER, 1ÈRE. s. Qui tient hôtellerie. || Dansquelques abbayes, Religieux chargé de recevoir et denourrir les hôtes, les passagers.
HÔTELLERIE, s. f. Maison où les voyageurs etles passants sont logés et nourris pour leur argent. |Dans les grosses abbayes, Le corps de logis destiné àrecevoir les étrangers.
HOTTE, s. f. (II s’aspire.) Panier qui est ordinai-rement d’osier, et qu’on met sur le dos avec des bre-telles, pour porter diverses choses. Porter la hotte.La hotte .d’un chiffonnier. || Hotte poissée, Hotte en-duite de poix, qui sert pour porter le vin du pressoirdans les tonneaux. || Hotte de cheminée, La pente du
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tuyau de cheminée en forme de hotte renversée, de-puis la barre jusqu’au haut du plancher.
HOTTÉE. s. f. (H s’aspire.) Plein une hotte. Hottéede terre, de pain, de fruits.
HOTTEUR, EUSE. s. (H s’aspire.) Qui porte lahotte. Les hotteuses de la halle.
HOUBLON, s. m. (lat. lupulas , houblon.) (Hs’as-pirc.) Plante grimpante qui croît naturellement enEurope, et dont on fait principalement usage dans lacomposition de la bière.
HOUBLONNER. v. a. (H s’aspire.) Mettre du hou-blon dans une boisson. ]| Houblonné, ée. participe.
HOUBLONNIÈRE. s. f. (H s’aspire.) Champ plantéde houblon.
HOUE. s. f. (H s’aspire.) Instrument de fer, largeet recourbé, qui a un manche de bois, et avec lequelon remue la terre en la tirant vers soi. Vigne labouréeà la houe.
HOUER. v. a. (H s’aspire.) Labourer une terreavec la houe. || Neuir. Ce vigneron ne fait que houertoute la journée. || Houé, ée. participe.
HOUILLE, s. f. (H s’aspire.) Charbon de terre;charbon fossile. Mine de houille. Brûler de la houille.
HOUILLER. adj. m. (II s’aspire.) t. dej;éologie.Il se dit Des terrains qui renferment des couches dehouille.
HOUILLÈRE, s. f. (H s’aspire.) Mine de houille.
HOUILLEUR, s. ni. (H s’aspire.) Ouvrier qui tra-vaille aux mines de houille.
HOUILLEUX, EUSE. adj. (H s’aspire.) t. de géo-logie. Qui contient de la houille.
’HOULXN. s. m. (H s’aspire.) Voyez Uhlan.
HOULE, s. f. (H s’aspire.) t. de marine. Mouve-ment d’ondulation que les eaux de la mer conserventaprès une tempête, mais qui les agite sans bruit etsans former d’écume. Petite houle. Grosse houle. || Lesgrosses ondes d’une mer agitée par la houle.
HOULETTE, s. f. (H s’aspire.) Bâton que porte unberger, et au bout duquel est une plaque de fer faiteen forme de gouttière, pour jeter des mottes de terreaux moutons qui s’écartent et les faire revenir. 1! Fig.,Depuis le sceptre jusqu’à la houlette, Depuis les voisjusqu’aux bergers. || Fig., Porter la houlette, Être ber-ger, être réduit à la condition de berger. K Houlette,t. de jardinage, Ustensile fait en forme de houlette,dont on se sert pour lever de terre les oignons defleurs, fl Dans quelques autres arts, Certains instru-ments en forme de houlette, de pelle ou de spatule.
HOULEUX, EUSE. adj. (H s'aspire.) t. de ma-rine. Il se dit De la mer, lorsqu’elle est agitée par lahoule.
HOUPER. v. a. (H s’aspire.) t. de chasse. Appelersou compagnon. || HourÉ, ée. participe.
HOUPPE, s. f. (.H s’aspire.) Assemblage de plu-sieurs filets de laine, de soie, etc., liés ensemble demanière à former un bouquet, une touffe, un flocon.La houppe d’un bonnet carré, d’une ceinture. Mettredes houppes à des chevaux de carrosse. Une houppeà poudrer. || En hist. nat., Houppe de poils, Petitetouffe de poils plus ou moins divergents. || En anat.,Houppes nerveuses, Petits mamelons nerveux répandusdans le tissu de la peau.
HOUPPELANDE, s. f. (H s’aspire.) Vêtementlarge qui se met par-dessus l’habit.
HOÜPPER. v. a. (H s’aspire.) Faire des houppes.Houpper de la laine, La peigner. || Houppe, ée. par-ticipe. ÜEnbotan. , Graine houppée, Graine surmontéed’une houppe de poils.
HOURA. s. m. Voyez Hourra.