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quelqu’un ; et alors il s’emploie toujours au plur* Onma dit des horreurs de cet homme-là.
HORRIBLE, adj. des i genres. (On prononce lesdeux R.) Qui fait horreur, qui soulève, qui révolte.Cruauté, supplice, monstre, action horrible. |j Très-mauvais. Il fait un temps horrible. |] Extrême, exces-sif; il se dit De certaines choses, mauvaises oubonnes, qui excèdent les bornes ordinaires. Il estdans une inquiétude horrible. Il fait un froid hor-rible.
HORRIBLEMENT, adv. (On prononce les deuxR.) D’une manière horrible. || Extrêmement, excessi-vement.
HORRIPILATION, s. f. (lat. horrere, se hérisser,pilus, poil.) (On prononce les deux R.) t. de médec.Frissonnement accompagné de froid, qui fait hérisserles poils.
HORS. (lat. foras, hors.) (H s’aspire.) Prépos. delieu, servant à marquer exclusion du lieu et des chosesqui sont considérées comme ayant quelque rapportau lieu. Hors de la 0)1116. Hors du royaume. Horsd'ici. Être hors de chez soi. Hors de rang. Hors deligne. || Elliptiq., Hors d'ici, Sortez d’ici. K Fam.,on l’emploie sans la particule de. Il est logé hors labarrière. {| Être hors de page, Avoir accompli letemps de son service dans-les pages; fig. et fam.,Être tout à fait son maître. On dit de même: Il s'estmis hors de page. On l'a mis hors de page. Etc. || Enjoaillerie, Ce diamant, cerubis, etc., est hors d'œuvre,hors de l'œuvre, se dit D’un diamant, etc., qui n’estpas encore- monté, ou qui est sorti de sa monture. j|En archit., Hors d'œuvre, se dit D’une pièce qui esten saillie, qui est détachée du corps d’un batiment,et qui ne fait pas partie de l’ordonnance générale.Un cabinet hors d'œuvre. (Voyez plus bas Hors-d'œu-vre, subsl.) || Hors d’œuvre, se dit De la mesured'un bâtiment, prise depuis l’angle extérieur d’unmur jusqu’à l’angle extérieur de l’autre mur. Ce bâ-timent a tant de toises et de pieds hors d’œuvre. On ditaussi, Hors, œuvre. \\ Hors d'œuvre, se dit fig. Deschoses qui, dans un ouvrage de littérature ou d’art,ne font point partie essentielle du sujet, qu’on sembleavoir ajoutées après coup, et qu’on pourrait retran-cher sans nuire à l’ensemble. Cette description esthors d'œuvre. || Il s’emploie subslantiv., tant au proprequ’au fig. ; et alors on joint les deux mots par un tiret.Cette partie de l'édifice, cet épisode est un hors-d'œuvre. || Hors-d’œuvre, subst., t. de cuisine, Cer-tains mets qu’on sert avec le potage. On servit plu-sieurs hors-d’œuvre. || T. de palais, Mettre hors decour, hors de cour et de procès, Renvoyer les parties,ou une des parties, comme n’y ayant pas lieu de pro-noncer juridiquement, comme n’y ayant pas sujet deplaider. On dit aussi, Mettre hors de cause, Déclarerqu’une personne ne doit point être partie au procès.El dans un sens analogue, Être hors de cause. ||Mettre quelqu'un hors la loi. Formule qui a été em-ployée dans des actes arbitraires par lesquels on pro-scrivait, en telle sorte que les proscrits devaient êtreenvoyés au supplice sans jugement, dès que leur iden-tité avait été reconnue. |j lions, en parlant De plu-sieurs choses, sans rapport au lieu, marque toujoursexclusion de la chose indiquée par le complément.Être hors de son bon sens. Hors d’embarras. Hors dedanger. Hors de propos. Tout est hors de prix, jj Êtrehors de soi, se dît D’une personne violemment agitéepar quelque passion. On dit aussi, Cela le met horsde lui. || Ce malade est hors d’affaire, Il ne courtplus aucun danger. {[ Être hors de combat, N’ètre plus
nos
en état de combattre. On dit aussi, Mettre quelqu'unhors de combat. Ces deux phrases s’emploient aupropre et au fig. || Être hors de service, N’être plusen état de servir. || Hors, prépos. de temps, sert àmarquer exclusion du temps. Cela est hors de saison.Nous voilà hors de l'hiver, j] Hors, Excepté. Horscela, je suis de votre sentiment. | Il s’emploie, dansce sens, devant les verbes à l’infinitif avec la prépos.de, et devant les autres modes des verbes avec laparticule que. Hors de le battre, il ne pouvait le trai-ter plus mal. Il lui a fait toutes sortes de mauvais trai-tements, hors qu'il ne l’a pas battu.
HORTENSIA, s. m. t. de bolan. Arbrisseau duJapon , qui est cultivé comme plante d’agrément :il porte des fleurs d’un rose tendre, qui naissent,à l’extrémité des rameaux, eu boules, en corymbtstouffus.
HORTICULTEUR, s. m. (lat. hortus, jardin, cul-tor, cultivateur. ) Qui s’occupe de perfectionner laculture des jardins.
HORTICULTURE, s. f. L’art de eultiver les jar-dins.
HOSPICE, s. m. (lat. kospitium, hospitalité.) Mai-son où des religieux donnent l’hospitalité aux pèle-rins , aux voyageurs. L'hospice du mont Saint-Ber-nard. || Petite maison religieuse établie pour recevoirles religieux du même ordre qui voyageaient, et oùil n'y avait pas assez de religieux pour faire réguliè-rement le service. || Maison bâtie dans une grandeville pour y retirer pendant la guerre les religieux oules religieuses des couvents bâtis dans la campagne. |jHospice, aujourd’hui, Maisons de charité où l’onnourrit des pauvres, des gens hors d’élal de gagnerleur vie, à cause de leur âge ou de leurs infirmités.Hospice de la vieillesse, des incurables, des enfantstrouvés. Etc.
HOSPITALIER, 1ÈRE. adj. Qui exerce volontiersl’hospitalité. Homme, peuple hospitalier. |] U s’est ditDe certains ordres militaires, institués originairementpour recevoir les pèlerins. Subslantiv. en ce sens, Leshospitaliers, [j Religieuses hospitalières. Religieusesqui reçoivent des malades. || Hospitalier, se dit, enpoésie, Des lieux où l’on reçoit l’hospitalité, où l’ontrouve un refuge, etc. Demeure hospitalière. Asile hos-pitalier.
HOSPITALITÉ, s. f. Charité, libéralité qu’onexerce en recevant et logeant gratuitement les étran-gers, les passants. Les lois de l’hospitalité. Donnerl’hospitalité à quelqu’un. || L’obligation où sont cer-taines abbayes de recevoir les voyageurs pendantquelques jours. || Hospitalité, en parlant Des an-ciens, Droit réciproque de loger les uns chez les au-tres; droit qui s’exercait non-seulement de particulierà particulier, et de famille à famille, mais encore deville à ville. Violer les droits de l'hospitalité.
IIOSPODAR. s. m. Titre de dignité qui se donneà certains princes vassaux du Grand Seigneur.
HOSTIE, s. f. (lat. hostia, victime.) Toute victimeque les anciens Hébreux offraient et immolaient àDieu. Hostie de paix. Hostie vivante. Immoler deshosties à Dieu. || Par extens., Ce pain très-mince etsans levain, que le prctre offre et consacre à la messe.Recevoir la sainte hostie.
HOSTILE, adj. des i genres, (lat. hostilis, hostile.)Qui est d’un ennemi, qui annonce, qui caractériseun ennemi. Action, entreprise hostile.
HOSTILEMENT, adv. En ennemi, eu faisant desactes d’ennemi.
HOSTILITÉ, s. f. Acte d’ennemi. Agressions,