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HOURAILLER. v. n. ( H s’aspire.) t. de chasse.Chasser avec des hourets.
HOURAILLIS. s. m. (H s’aspire.) t. de chasse.Meute de mauvais chiens de chasse.
HOURDAGE. s. m. (H s’aspire.) Maçonnage gros-sier de moellons ou de plâtras. On dit aussi, Hourdis.
|| La première couche de gros plâtre qu’on met surun lallis pour former l’aire d’un plancher.
HOURDER. v. a. (H s’aspire.) Maçonner gros-sièrement, faire un hourdage. [[ Hourdé , ée. par-ticipe.
HOURDIS. s. m. (H s’aspire.) Voyez Hourdage.
HOURET. s. m. (H s’aspire.) Mauvais petit chiende chasse.
HOURI. s. f. (H s’aspire.) Nom que les rnahomé-tans donnent aux femmes qui doivent contribuer auxplaisirs des élus, dans le paradis de Mahomet.
HOURQUE. s. f. (H s’aspire.) Navire hollandaisà fond plat, dont l’avant et l’arrière sont arrondis.Comme cette espèce de bâtiment navigue fort mal, lesmarins donnent par mépris le nom de hourque à toutnavire qui est mal construit et qui ne marche pasbien.
HOURRA, s. m. (H s’aspire. Plusieurs écrivent,Houra.)* Cri de joie que poussent les marins anglais,en l’honneur de leurs commandants, ou de quelquegrand personnage qui visite un vaisseau. || Hourra,L’attaque imprévue que font des troupes indiscipli-nées, ou des troupes légères, des Cosaques, des hus-sards , etc., en poussant des cris.
HOURVARI. s. m. (H s’aspire.) Terme dont leschasseurs se servent pour faire revenir les chiens surleurs premières voies, quand ils sont tombés en dé-faut. || Fam., Un grand bruit, un grand tumulte.
HOUSARD. s. m. (H s’aspire.) Voyez Hussard.
HOUSÉ, ÉE. adj. (H s’aspire.) Crotté, mouillé.Il est vieux.
HOUSEAUX. s. m. pl. (H s’aspire.) Chaussure dejambes contre la pluie et la crotte, comme sont lesguêtres, etc. Il est vieux, et ne s’emploie que danscette phrase prov. et ûg. Laisser ses houseaux quelquepart, Y mourir.
HOUSPILLER, v. a. (H s’aspire.) Tirailler et se-couer quelqu’un pour le maltraiter, pour le tourmen-ter. jl Fig., Maltraiter quelqu’un de paroles, le criti-quer, le réprimander avec aigreur ou avec malice. j|Avec le pron. pers., comme verbe récipr., tant aupropre qu’au fig. Ils se houspillèrent l’un l'autre. ||Houspillé, ée. participe.
HOUSSAGE, s. m. ( H s’aspire.) Action de housser.
HOUSSAIE. s. f. (H s’aspire.) Lieu où il croîtquantité de houx.
HOUSSARD. s. m. (H s’aspire.) Voyez Hussard.
HOUSSE, s. f. (H s’aspire.) Couverture qu’on at-tache à la selle d’un cheval, et qui couvre la croupe.|| Housse de pied., et Housse en souliers , Housse quinon-seulement couvre en partie la croupe du cheval,mais dont les côtés descendent plus bas que la jambedu cavalier. || Housse traînante , Housse de cheval quipend presque jusqu’à terre par les côtés. |) Housse ,Couverture d’étoffe légère dont on se sert pour cou-vrir les meubles de prix. Housse de lit, de fauteuil,de canapé, etc . || Housse de carrosse, Couverture develours ou d’écarlate dont les princesses et les du-chesses couvraient l’impériale de leur carrosse. On diten ce sens, Carrosse à housse. U Housse, La couver-ture du siège du cocher.
HOUSSER. v. a. (H s’aspire.) Nettoyer avec unhoussoir. Absol., A-t-on balayé, housse partout? ||
HUG
Housse, ée. participe. || U se dit, en t. de blason,D’un cheval qui a sa housse.
HOUSSINE. s. f. (H s’aspire.) Verge, baguette dehoux ou d’autre arbre, dout on se sert pour fairealler un cheval, ou pour battre des habits, des meu-bles, etc.
HOUSSINER. v. a. (H s’aspire.) Battre avec unehoiissine. || Fig. et fam., Battre quelqu’un avec vio-lence. 1| Houssiné , ée. participe.
HOUSSOIR. s. m. (H s’aspire.) Balai de houx oud’autre branchage, et le plus souvent de plumes.
HOUSSON. s. m. (H s’aspire.) Voyez l’article sui-vant.
HOUX. s. m. (H s’aspire.) Arbre toujours vert,dont les feuilles sont luisantes et armées de piquants,et dont le fruit est une baie d’un très-beau rouge. ||Houx panaché , Houx dout la feuille est vergetée dejaune. |j Houx-frelon, Petit houx , et Housson, Sous-arbrisseau dont les feuilles, toujours vertes, sontsemblables à celles du myrte, pointues et piquantes,et dont les racines passent pour diurétiques et apéri-tives.
HOYAU, s. m. (H s’aspire.) Houe à deux fourchons, qui sert à fouir la terré.
HUARD. s. m. (H s’aspire.) Nom d’oiseau, syno-nyme à'Aigle de mer ou Orfraie.
HUBLOT, s. m. (H s’aspire.) t. de marine. Petitsabord, petite ouverture carrée qu’on perce dans lamuraille d’uu vaisseau, pour donner du jour et de l’airà l’entre-pont.
HUCHE, s. f. (H s’aspire.) Grand coffre de bois,dont on se sert principalement pour y pétrir le pain,et pour le serrer. || La huche d’un moulin, Le coffreoù tombe la farine.
HUCHER. v. a. (H s’aspire.) Appeler à hante voixou en sifflant. Il est vieux, et n’est plus guère usitéqu’à la chasse. || Huché, ée. participe.
HUClIET. s. m. (H s’aspire.) Cornet avec lequelon appelle ou on avertit de loin.
HUE. (H s’aspire.) Mot dont se servent les char-retiers pour faire avancer les chevaux, et particulière-ment pour les faire tourner à droite. Us emploient dememe les termes Huhau et Hurhau. Voyez Dr a. (|Prov., fig. et pop., L’un tire à hue et l’autre à dia,se dit Lorsque deux personnes, dans la conduite del'affaire dont elles sont chargées, prennent des moyensqui se contrarient.
HUÉE. s. f. ( Onomatopée .) (H s’aspire.) Le bruitque des paysans assemblés pour une battue font aprèsle loup, soit pour le faire lever, soit pour le pousservers les chasseurs. ]| Fig., Cris de dérision qu’uneréunion de gens fait contre quelqu’un. Il fut accueillipar une longue huée .
HUER. v. a. (H s’aspire.) Faire des huees après leloup. || Il se dit, fig., Des cris de dérision qu’uneréuuion de gens fait contre quelqu’un. Huer un au-teur, une pièce. U Hué, ée. participe.
HUETTE. s. f. Voyez Hulotte.
HUGUENOT, OTE. s. ( H s’aspire.) Sobriquet queles catholiques de France donnèrent autrefois aux cal-vinistes. |j Adj. Le parti huguenot .
HUGUENOTE, s. f. (H s’aspire.) t. de cuisine.Petit fourneau de terre ou de fer avec une marmitedessus, propre à faire cuire quelque chose à peu defrais. || Vaisseau de terre sans pieds, propre à être missur le fourneau. || Œufs à la huguenote, Œufs cuitsdans du jus de mouton.
HUGUENOTISME. s. m. (H s’aspire.) Doctnue,