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IV
Si nous tournons maintenant nos regardsvers l’armée française, nous nous trouvons enprésence d’un tout autre spectacle, de toutautres hommes. Nous n’avons plus, hélas! àredouter un prestige trompeur. La défaite ajeté un jour trop sinistre sur tous les défautsde notre armée et de notre nation. Nous de-vons craindre au contraire que nos désastresne nous rendent injustes pour nous-mêmes etque nous n’attribuions aux vices des hommesce qui est la suite du malheur des circon-stances.
Il n’est pas nécessaire, pour juger l’arméefrançaise, de faire une distinction entre lestroupes qui ont servi avant Sedan et celles
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