II
Je dois le texte de la lettre qu’on va lire à l’obli-geance de M. le colonel du génie Parmentier ; elle a étédéjà plusieurs fois traduite et publiée, mais toujoursd’une manière incomplète et fautive. Je la donneintégralement, en allemand et en français. Elle a ététrouvée chez M. Nepveu, à Sainte-Geneviève, entreDieppe et Rouen. — J’ai écrit en Allemagne pouravoir de l’auteur même de la lettre ou de sa familledes explications sur les faits vraiment étranges qu’ilrapporte; mais je n’ai reçu aucune réponse.
« Arques, 9 décembre 1870.
« Mein liebstes Mutterchen (1),
« Heute Nachmittag sind wirvor Dieppe gewesen,
(1) Je reproduis l’orthographe et la ponctuation de l’ori-ginal.