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Au mois d’octobre 1870, après avoir trouvéen Angleterre les ressources nécessaires pourcontinuer la campagne* nous traversâmes laNormandie, où l’on nous avait annoncé desbatailles imaginaires ; puis nous nous ren-dîmes à Tours et de là sur la Loire où une/lutte sérieuse se préparait. Les combats deToury et d’Artenay avaient déjà eu lieu.Orléans était aux mains des Bavarois; leurséclaireurs s’avançaient tous les jours jusqu’àla limite de la forêt de Marchenoir, située àsix lieues à l’est de Vendôme, entre la Loireet le Loir. Entre cette forêt et Vendôme ainsiqu’au sud de la Loire en Sologne, s’organisait,non sans confusion, la nouvelle armée qui
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