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cere, b. 45. Elle eft fou-vent morteile, b. 4 6.
Meconium; moyensd’en procurer l’evacua-tion, b. 50.
Membrane graifi'eufeou cellulaire ; ce quec’eft. Idee qu’on peuts’enformer, b. 102. Faitqui prouve la commu-nication de cette mem-brane entre toutes fesparties, b. ibid.
Membres geles :dan-ger de les rechaufier,b. 130. Ce qui le prou-ve, b. ibid.
Mer eure, remede fürce la rage, a. 177.
Meurtrijfures : cequ’on entend par-lä ;b. 117. Leur danger;liiftoires qui le prou-vent , b. 118 & fuiv.Ce qui arrive apres uncoup ou une chüte ä lapartie contufe, b. 119.Remedes, b. 120. Dan-gers d’äppliquer des li-queurs fpiritueufes, b.x 21. Des emplätres com-pofees de graifles', &c. b.122. Conduite a tenirapres une chüte violen-te , b. 123 <5? fuiv.
Mifiriri, a. 280.
B l E
Mouron ä fieurs rou-ges, ( yJnagallis florepurpureo ), a. 182.
N.
Nourritures desmalades, a. 55 <5? fuiv.
Noyes. vSecours indi-ques pour eux, b. 73.
O.
Oeuf dans lequel oha mis de la fuie, nuifi-,ble dans la pleurefie ,
a. 102.
Oijivetd (!’) nuit üla population, a. 6.
Opium: remede con-trefon ufage immodere r
b. 195.
Oppilations , b. 29& 38.
Or ei Ilms , ce qu«c’eit, a. ti 3.
Our les, a. 113.
P.
Pales-coueeurs,b. 29.
Panaris de plufieursefp^eces.Commencementdu mal, b. 151. Sa ter-minaifon.Traitement in-