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Tome second (1780)
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303
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DES. R E M E D £ S. 3C3ment; 1. la peau, qu’on peut jener; 2. la partiequi fuit la peau, qui efl: la meilleure. On la batavec un marteau jufqu’ii ce qu’elle devienne douce& molle; c’elt lä toute fa preparation, & l’on enapplique un inprceau convenable für les vaifleauxouverts. II les reflerre, emp£che l’hdmorragie, &tombe ordinairement au bouc de deux jours. 3. Latroifieine, qui peut fuflire pour arreter le fang dansles petits vaifleaux; & 4. la quatrieme qu’on peutemployer & rdduire en poudre. Qbbb')

N J . 58.

Quatre onces de mie de pain, une poignee defleurs de fureau, autant de celles de eamomiile &de milie-pertuis. Cuifez-Ies en cataplafines avec au-tant d’eau que de vinaigre.

Si l’on prdfere les fomentations, l’on peut pren-dre les mdmes herbes , ou quelques poignees defaltranck; on jette deflus demi-pot d’eau bouillante;on lailfe infufer pendant quelques moments. L’on yajoute une chopine de vinaigre, & l’on trempe de-dans des flauelles ou d’autres dtofles de laine, qu’onapplique für le mal. La grande cigue puante, jointeaus cataplafmes, eft auffi tres-eflicace, & l’on doittoujours l’employer quand ia contufion interefle lesarticulations.

Pour les fomentations aromntiques du §. 44p,prenez d’herbes de betoine, de rhue, de fleurs deromarin on de lavande, & de rofes rouges, de cha-cune une poignde & demi. I’aites cuire pendant un^

(Hi) Ce remede, connn il y a long-temps de quel-ques perfonnes, n’ell commun que depuis l’an 17JO. II aeu par-tout les mcmes fucces, & j’en ai va les effetsles plus heureux. II epargne les tourments nu’occafion-nent les autres moyens d’arreter le fang ; & c’eft uaedes heureufes decouvertes qu’on alt pu faire en Chirur-gie. L’on voit que chaque payfan peut s’en procurer avecplus de facilite que le plus habile Chirurgien. Mr. Bros-saud , Chirurgien franqois, qui l’a fait connoltrc , prd-fere celui qui crolt für les parties des chenes oii l’on acoupe de groffes branches.