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Tome second (1780)
Entstehung
Seite
235
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De lInoculation. 135a Wintrethour, dans prefquc toutes Ics vil-lcs de ce pays.

Plus je lcxerce, plus je me convaincsde tous fes avantages, & de la futilite desobje&ions de fes adverfaires. La profcrireparce quelle ne detruit pas entipremcnt toutle danger dune maladie tres-cruelle, ceftmanquer de fens; la profcrire ou la dif-famer , parce quelle a ete mal appliqudepar des etourdis ou par des ignorants, ceftmanquer dequite, & fe livrer k lefprit departi toujours aveugle & toujours mal-faifant.

Si quelque chofe peut nuire achiellementa linoculation , ceft bien moins les objec-tions de fes adverfaires, obje&ions donton a demontre tant de fois la futilite, queles diffentions qui fe font elevees dans quel-ques endroits entre les inoculateurs, memefür la meilleure facon dinoculer. Celle queje viens de dderire & que jai employeejufques a prefent, avec le fucces le plusheureux & le plus conftant, eft celle a la-quelle je me tiendrai toujours; & fans blä-mer aucune des autres, je crois, apres unexamen reflechi trfes-attentivement , dontje rendrai compte ailleurs , que ceft cellequi rnerite la preference. Je noferois peut-etre pas le penfer, & fürement je ne le di-

teraps de Pdruption. La prdvention quil ne pouvoity avoir aucun rifque äi inoculer, & lenvie de faireinoculer un enfant chdri pour lequel on craignoitbeaucoup la petite vdrole naturelle, fit apparemmentillufion aux parents für le danger de cette rdtfcence.